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Comparatifs

Gérer sa livraison Uber Eats et Deliveroo soi-même ou la déléguer ?

Ici, gérer sa livraison Uber Eats et Deliveroo désigne la gestion de vos comptes et de votre marge (prix, menus, relevés de versement, contestations, campagnes), pas la logistique des livreurs, assurée par les plateformes. Quatre façons de la tenir coexistent : à l'aveugle, au cas par cas dans un tableur maison, en s'appuyant sur son expert-comptable seul, ou en la confiant à une gestion déléguée. Le seul juge de paix pour les départager, c'est le net réel par commande : ce qui rentre vraiment dans votre caisse une fois la commission, les promotions et les erreurs de facturation déduites. La délégation l'emporte dès que personne, en interne, n'a le temps de lire un relevé chaque semaine.

Je veux parler à un spécialisteRéponse sous 24 h ouvrées · lecture seule

Mis à jour le 24 septembre 2026

Que veut dire « gérer sa livraison » sur Uber Eats et Deliveroo ?

Sur ces plateformes, gérer sa livraison veut dire tenir ses comptes et sa marge, commande après commande. Cela couvre le paramétrage des prix et des menus, le contrôle des relevés de versement, la contestation des erreurs de facturation dans les délais, le suivi des promotions et des avis. La logistique du transport, elle, est prise en charge par les plateformes et sort de ce périmètre.

Ce travail est fait de petites tâches datées et répétitives. Un relevé de versement à pointer ligne à ligne, une commande remboursée à vérifier, une promotion dont il faut mesurer l'effet réel sur ce qui vous reste. Prises isolément, elles paraissent mineures ; cumulées chaque semaine et sur plusieurs points de vente, elles décident de votre rentabilité en livraison.

Quelles sont les quatre façons de gérer sa livraison, et ce qu'elles coûtent vraiment ?

La première façon est de gérer à l'aveugle : le versement tombe, vous l'encaissez, personne ne pointe le détail. C'est l'option qui semble ne rien coûter, et c'est la plus chère en réalité. Les erreurs de facturation ne sont jamais repérées ni contestées, et une commande vendue à perte le reste, faute d'être vue.

La deuxième est le cas par cas, souvent dans un tableur maison : vous regardez quand vous avez le temps, vous recopiez quelques chiffres. C'est déjà mieux que rien, mais tout repose sur une personne et sur des créneaux qui sautent dès le premier coup de feu. Les délais de contestation, courts sur chaque plateforme, passent alors sans que rien ne soit déposé.

La troisième est de s'appuyer sur son expert-comptable seul. Son regard reste précieux et nécessaire pour la comptabilité et la TVA, mais il est mensuel ou trimestriel, et tourné vers le passé : il constate ce qui s'est produit, sans contester une erreur de facturation dans les délais courts fixés par chaque plateforme, ni piloter vos prix, vos menus et vos campagnes au jour le jour. C'est un complément utile, pas un pilote de votre marge en temps réel.

La quatrième est la gestion déléguée : un tiers mandaté tient l'ensemble chaque semaine, en lecture seule, et vous suivez le net depuis une application mobile. C'est la seule option où le contrôle des relevés et la contestation des erreurs ne dépendent plus du temps que vous n'avez pas. Reste à vérifier, au moment de choisir, comment ce tiers accède à vos comptes et comment vous pouvez partir.

Pourquoi comparer sur le net réel par commande plutôt que sur le chiffre d'affaires ?

Le chiffre d'affaires affiché par les plateformes est un montant brut, avant commission, promotions, emballage et erreurs de facturation. Deux points de vente au même chiffre d'affaires peuvent laisser des marges très différentes selon ce qui a été déduit en chemin. Comparer des façons de gérer sur le brut ne dit donc pas grand-chose : le seul chiffre qui tranche est ce qui rentre vraiment dans votre caisse.

La commission de ces plateformes se situe généralement entre 20 et 30 % (rapport ARPE GT3, septembre 2025). À ce niveau de prélèvement, une promotion mal calibrée ou une déduction non vérifiée se voit immédiatement sur le net par commande. C'est précisément ce que gérer à l'aveugle ou au cas par cas laisse filer, et ce qu'une lecture régulière rend visible.

Une bonne comparaison se fait donc commande par commande : ce que chacune vous laisse une fois tout déduit, et le repérage de celles qui partent à perte. C'est ce niveau de détail qui révèle le vrai coût de chaque option de gestion, y compris celui, silencieux, de ne rien regarder.

Votre expert-comptable suffit-il à gérer votre livraison ?

Votre expert-comptable est indispensable, et cette page ne le remplace pas. Il tient votre comptabilité, sécurise votre TVA et vous donne une vision d'ensemble de votre exercice. Sur la livraison, il travaille à partir des relevés déjà produits, une fois le mois ou le trimestre clos.

La gestion des comptes de livraison se joue, elle, à un autre rythme. Contester une erreur de facturation suppose de la repérer et de déposer le dossier dans un délai court, propre à chaque plateforme ; ajuster un prix ou arrêter une promotion non rentable se décide dans la semaine, pas au bilan. Ce sont deux rôles complémentaires : l'un certifie vos comptes, l'autre protège votre marge en continu.

Beaucoup d'exploitants pensent que leur comptable gère déjà cela ; dans les faits, le contrôle hebdomadaire des relevés et les contestations sortent de son périmètre habituel. Une gestion déléguée ne s'y substitue pas : elle lui fournit des comptes de livraison propres et documentés, et travaille en lecture seule, sans jamais vos identifiants ni votre argent.

Quand la gestion déléguée devient-elle le bon calcul, et où se situe Atelia ?

La délégation devient le bon calcul dès que le temps de contrôle réellement fourni chaque semaine tombe à zéro alors que la livraison pèse dans votre chiffre d'affaires. Le signal est simple : cela fait plusieurs semaines que personne n'a pointé un relevé ni contesté une erreur. Plus vous avez de points de vente, plus ce vide coûte cher, et plus une main extérieure se justifie.

Atelia tient cette gestion à votre place sur Uber Eats et Deliveroo, en lecture seule, sans jamais vos identifiants ni votre argent, dans le cadre d'un mandat écrit et révocable. La mensualité est fixe et s'adapte à votre volume de livraison ; elle ne prend aucun pourcentage sur ce qui est récupéré, si bien que 100 % du récupéré revient au restaurant. Vous suivez le net réel par commande depuis une application mobile simple.

Cette page n'est pas là pour vous pousser vers la délégation, mais pour poser les quatre options à plat et le seul juge de paix qui les départage. Quelle que soit la voie que vous retenez, mesurez d'abord ce que votre gestion actuelle laisse filer chaque mois : c'est ce chiffre, et non le prix affiché d'une solution, qui doit décider.

Questions fréquentes

« Gérer sa livraison », est-ce s'occuper des livreurs ou de mes comptes ?

Ici, il s'agit de la gestion de vos comptes et de votre marge sur Uber Eats et Deliveroo : prix, menus, relevés de versement, contestations des erreurs de facturation, promotions et avis. Le transport des commandes est assuré par les plateformes ; il n'entre pas dans ce que gère un prestataire de gestion delivery.

Un tableur maison suffit-il pour suivre sa rentabilité en livraison ?

Il vaut mieux qu'aucun suivi, mais il repose sur une personne et sur du temps qui manque vite. Les délais de contestation, courts sur chaque plateforme, passent souvent sans dépôt, et une commande vendue à perte peut rester invisible. Un tableur montre quelques chiffres ; il ne conteste rien et ne pilote pas votre marge.

Mon expert-comptable ne gère-t-il pas déjà tout cela ?

Il gère votre comptabilité et votre TVA, ce qui reste indispensable, mais à un rythme mensuel ou trimestriel et à partir des relevés déjà produits. Le contrôle hebdomadaire des relevés et la contestation dans les délais sortent de son périmètre habituel. Les deux rôles sont complémentaires : l'un certifie vos comptes, l'autre protège votre marge en continu.

Sur quel chiffre comparer une gestion interne et une gestion déléguée ?

Sur le net réel par commande, ce qui rentre vraiment dans votre caisse une fois la commission, les promotions et les erreurs de facturation déduites. Le chiffre d'affaires brut affiché par les plateformes ne suffit pas à départager deux options. Comparez ce que chaque façon de gérer vous laisse au net, et le coût du temps qu'elle exige.